2012/3/22
Contre toute attente à quelques semaines de l’élection présidentielle à laquelle le président sortant, Amadou Toumani Touré fin démocrate et respectueux de ses engagements voulait transparente, libre et démocratique dont –il ne prend pas part. Le coup d'Etat donc met un terme au processus électoral, dont le premier tour de la présidentielle était prévu pour le 29 avril 2012.
La nature et la composition des responsables (côté visible) du coup de force dénote que le Mali qui a été pendant ces 20 dernières années le symbole d’un pays stable politiquement et démocratiquement est mal parti. Les putschistes composés uniquement de jeunes officiers et sous officiers, incapables de faire face à la rébellion touaregs et qui brandissent des raisons aussi inacceptables que dangereuses pour toute la région « Redressement démocratique et Apporter la paix ». Cette crise ouverte dont l’UA a tardé de prendre ses responsabilités dans une région aussi instable que la CEDEAO où plusieurs élections sont prévues, et que d’autres pays viennent de sortir de longues guerres peinent encore à récoler les morceaux, est une véritable inquiétude.
Lorsque j’ai vu un certain lieutenant Amadou Konaré prononcer le discours de la junte à la télévision malienne (ORTM), j’ai eu mal au cœur pour ce pays frère de la Guinée, pour la Guinée, pour la CEDEAO et pour toute l’Afrique. La perte de 20 ans de combat pour la mise en place d’Etat démocratique et paisible au Mali.
On entendait toute la nuit, sur les ondes de RFI des combats jusqu’à 4 heures (TU), l’heure à la quelle le pouvoir a basculé, je cite « Des militaires maliens ont pris jeudi le pouvoir à Bamako après plusieurs heures de combat, dissous les institutions et décrété un couvre-feu pour, selon eux, en finir avec le manque de moyens dans la lutte contre la rébellion touareg et les groupes islamistes dans le nord du pays ». J’ai compris que ce n’était pas pour la rébellion mais des jeunes incapables de faire leur travail, le travail pour lequel ils ont opté en s’engageant dans l’armée.
Le porte-parole des putschistes, lieutenant Amadou Konaré, entouré d'une dizaine d'autres militaires, a parlé au nom d'un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE) avant d’affirmé les raisons fallacieuses de leur acte : « l'incapacité" du régime du président Amadou Toumani Touré à gérer la crise au nord de notre pays", en proie à une rébellion touareg et aux activités de groupes islamistes armés depuis la mi-janvier. » comme si ils n’étaient pas des militaires. Le cerveau, le capitaine Amadou Sanogo, chef de la junte. Qui commence à avoir des soutiens politiques de gens aussi incapables que la junte elle-même dans sa mission de défense du territoire, de gagner un scrutin démocratiquement.
De toute évidence, ce sont des partis qui veulent être parrainés par la junte pour voler le scrutin en leur faveur au cas où la communauté internationale accepterait la junte. Pour le reste, tous les défenseurs de la démocratie doivent se mobiliser pour barrer la route à cette junte qui fait honte à l’Afrique.
Taliby Dos Camara, factuguinee.com |
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| | Posté par replique montre le 2012-08-13(09:27:00) | Replique Montre France, 79 EURO Copie Montre, Nous avons les Replique Montre Rolex,Omega,Tag Heuer,Replica Uhren,Panerai,Hublot,Vacheron Constantin |
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