Syli national : Deux clans créés par le poissard Amadou Diaby

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Il est incontestablement le problème de notre Syli national. Le premier vice vice-président de la Fédération guinéenne de football, Amadou Diaby, est un porte-malheur pour notre Syli national, une vraie poisse.

Le Madagascar pour sa première participation à une Can partage les points avec la Guinée qui est à sa 12ème participation. Incroyable mais vrai !

Le véritable problème, ou plutôt de l'effectif du Syli à la CAN Égyptienne, le vice président de la Féguifoot, cet analphabète qui est à la fois responsable de cette institution mais également co-entraineur qui fait embête joueurs et staff technique.

L'homme, de par sa ruse et son influence sur l'entraîneur Paul Put qu'il a débauché au Kenya et employé en Guinée, moyennant une partie du salaire de ce dernier, empêche "son coach" de mettre ses joueurs, les meilleurs du moment, appréciés tant par les journalistes sportifs, connaisseurs du cuir rond mais également par les supporters guinéens.

Dénoncé à maintes reprises par les joueurs qui le trouvent aussi impraticable qu’attachant comme une sangsue, Amadou Diaby a finalement créé deux clans au sein du Syli.

Le premier, très remonté contre lui, est le groupe des anciens comme Issiaga Sylla, Lass Bangoura, Naby Keita, Naby Yattara Ibrahima Traoré et le second, celui des binationaux, ses joueurs qu'il a déniché en Europe et proposé à son président Antonio Souare moyennant de l'argent.

Les premiers cherchent à se maintenir vaille que vaille mais, au regard de l'influence du premier vice-président sur le coach Paul Put, ils ne sont à l'abri des rapports quotidiens sur eux, de la part de celui qui veut les chasser du Syli. Depuis le stage de Marrakech, ils gardent une dent farouche contre l'escroc Amadou Diaby qui protège les seconds comme les prunelles de ses yeux. Les affaires obligent !

Au fur et à mesure que le Syli national évoluera dans cette Can, le guineo-congolais, un escroc de grand chemin, se tapera des milliers de dollars et cela sans compter ses primes et les sous qu'il soutire à son président.

Chaque joueur binational pourrait lui verser la moitié de ses primes. Malheureusement pour la Guinée et son Syli, c'est ce contrat qui lie l'énergumène Amadou Diaby à ses joueurs binationaux qui sont sous contrats ailleurs et ne mouilleraient pas autant le maillot pour notre nation.

Il a sous son contrôle également les nombreux blancs qui pullulent autour de l'encadrement technique. Tous lui paient obligatoirement une dividende. Tout réfus et toute fin de non recevoir de la part du joueur est synonyme de son départ définitif de l'effectif.

C'est pourquoi les joueurs comme Seydouba Camara dit Konkolet, Sadio Diallo et tant d'autres, qui ont servi auparavant au sein du Syli, ne viennent plus en équipe.

Ailleurs, on joue pour la patrie, pour la nation et pour défendre les couleurs nationales. D'où le sacrifice ultime des anciennes gloires du Hafia 77 qui ont remporté trois fois la coupe des clubs champions en Afrique et, se retrouvant dans le Syli national, ils ont été finalistes de la CAN une fois. Une finale qu’ils perdront en point contre le Maroc à Khartoum (en 1976).

Mais avec l'escroc Amadou Diaby qui a mis sa ruche d'abeilles sur notre sélection nationale, avec ces piqûres mortelles, les malheurs du Syli proviennent de partout. D'où la grosse déception suscitée sur notre onze national qui se répand au rythme des contre-performances.

Tout le monde est unanime aujourdhui en Guinée que le malheur de notre Syli national vient d'un seul dirigeant : l'escroc et l'analphabète Amadou Diaby. À quand son éloignement ? La suite de la CAN nous en dira plus.

Sambegou Diallo

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